
Diables Rouges - Van Bommel ne s'attarde sur la question linguistique : "la langue n'est pas si importante"

"À mes yeux, une langue n'est pas ce qu'il y a de plus important", a-t-il déclaré. "Il y a plusieurs langues en Belgique, mais c'est un seul pays. Nous devons faire cela ensemble, du mieux possible, peu importe la langue. En Belgique, on parle le néerlandais, le français et l'allemand. Il faut pouvoir se comprendre et essayer d'obtenir des résultats ensemble. La langue qui est parlée ne m'importe pas. Les Diables Rouges unissent un pays, je ne vois pas de division ici. Aux Pays-Bas, tout le pays devient orange quand on gagne. Ici aussi, tout le monde est heureux quand les Diables gagnent."
Les critiques apparues lors de sa nomination ne l'ont donc pas affecté. "Quand on est sélectionneur d'un pays, tout le monde a un avis. C'est comme ça. C'est aussi ce que je trouve beau. Tout le monde suit les Diables. Les critiques ne me dérangent pas, mais elles doivent être fondées et accompagnées d'arguments. Dans ce cas-là, je peux les comprendre", a-t-il conclu.



